Mieli d'Italia

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Combattre le cynips, la peste des châtaigniers Italiens. Alloués un million d'euro

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Dernière mise à jour 30 Juin 2011 inglese_18x12 spagnola_18x12 italiana_18x12

ingrossamento fogliare del castagno per cinipide

La "Guêpe Chinoise", un « parasite importé», menace le grand patrimoine des châtaigniers du « Beau Pays », plus de 780.000 hectares, le 7,5% de la forêt Italienne. La production de miel de châtaigne est donc susceptible d'être redimensionnée. Par ailleurs, même les arbres d'eucalyptus sont attaquées par un nouveau parasite, le psyllium, qui a des effets désastreux et même mortels pour ces plantes. Qu’est qu'on peut faire? Que peuvent faire les apiculteurs pour protéger ces importantes et indispensables ressources botaniques, et donc continuer à produire le très spécial et apprécié miel et pollen monoflora sécrétée par les des fleurs de ces arbres?

Le châtaigne: il caractérise l'environnement et les productions italiens

L’Italia è il terzo produttore al mondo di castagne ed è uno dei pochi paesi dove si è avviata la progressiva e sempre più significativa valorizzazione del suo miele ambrato, dal particolare aroma amarognolo. Nel nostro Paese si producono alcune migliaia di quintali di pregiato miele di castagno e dai 50 ai 70 milioni di chilogrammi di castagne: il 46% in Campania (in particolare in provincia di Avellino), il 18% in Calabria, il 16% nel Lazio il 7,7% in Toscana ed il 5% in Piemonte.

 

piante di castagno in vivaio

Comment est est arrivée cette peste?

L'introduction du parasite, au début des années 2000, est le résultat d'une importation dans les pépinières italiennes d'une espèce non autochtone de châtaigne. Ces cultivars se vantaient d'une rapide croissance et un plus grand calibre des châtaignes, jusqu'à deux fois les Italiennes, même si presque insipides. L'objective d'atteindre un prix plus élevé pour le majeur calibre – les moins de châtaignes font un kg, le plus elles valent - a ainsi entraîné la propagation de ce terrible parasite. Dans les années subséquentes, le cynips, aussi à cause de la sous-estimation du phénomène, s'est propagé dans toute l'Italie et l'Europe occidentale après avoir colonisé le Japon, les Etats-Unis, le Canada et d'autres régions.

 

La lutte chimique au cynips: un échec!

bottiglie di pesticidi

Pour lutter contre les cynips l'utilisation de produits chimiques on plus d’être nocif est inutile, coûteuse et inefficace: il est difficile se non impossible d'arriver avec des pesticides à la partie supérieure des feuilles (vers le haut) et à la zone la plus proche du sol. Les cynips ne peuvent être tués que quand ils sont hors des galles, dans les quelques jours où, sans manger, déposent des centaines d'œufs. Comme connue et documentée, dans un même endroit, chaque année les cynips éclosent de façon pas synchronisée, mais dans une période de temps variable (selon conditions météo). Aux traitements chimiques survient des cynips en quantité plus que suffisante pour assurer la présence du parasite dans la région.

Des expériences de traitements chimiques réitérées, même tous les jours de naissance, dans les Régions de Lazio et Campanie, n'ont pas réussie à éradiquer le parasite, même chez des châtaigniers jeunes, avec des plates maintenues basses et dans des terrains plans.

Par contre l'approche chimique risque de détruire:

1) les espèces locales qui pourrait éventuellement être déjà en mesure de combattre les cynips;

2) des espèces locales qui ont le potentiel pour combattre les cynips (mais, compte tenu de l'arrivée récente des cynips, doivent encore «sélectionner» des individus, mieux adaptées pour pondre leurs œufs dans les galles du parasite du châtaigne);

3) des espèces locales qui luttent contre d'autres parasites du châtaigner (CIDIA, Balanina.) Une réduction improbable du cynips serait alors couplé à un taux de châtaignes attaqués beaucoup plus élevé de cella qu'on trouve aujourd'hui, à cause de l’élimination par les traitements chimiques d'un genre qui limite le numéro de Balanina.

 

signale di periccolo mortale con crocce sopra e scritta sotto

La seule perspective de rétablir un équilibre: la lutte biologique

L'utilisation des pesticides, toutefois interdite, on plus de ne pas avoir aucun effet contre la guêpe chinoise, dommages l'environnement, pollue les eaux souterraines et tue d'autres antagonistes autochtones des cynips.

Une stratégie mise en place pour contenir les cynips dans des limites acceptables, a été démarrée par le responsable de la lutte biologique de l'Université de Turin (Piémont), le Professeur Alberto Alma.

Tant le ministère de l'Agriculture Italien que les Administration des Régions ont décidée d’adhérer à un plan trisannuel de lutte biologique spécifique pour la culture du châtaigne, parce qu'ils ont constaté que la lutte biologique ne laisse pas la place a d'outres alternatives; déjà prouvé son efficacité, elle combine à la fois la défense des châtaigners avec la protection de l'environnement.

 

torymus aureus sinensis

Le programme prévois la reproduction et la «libération» de l'antagoniste le plus efficace des cynips, le Torymus, un proche parent originaire aussi de la Chine, qui colonise les territoires dans lesquels il est inséré, avec un temps biologique relativement lente: environ 1,5 kilomètres carrés par an. Maintenant, chaque région sera donc responsable de reproduire une quantité de Torymus suffisante pour contraster la guêpe chinoise. Évidemment, les châtaigniers réagiront positivement au fur e à mesure que diminue la quantité des cynips, grâce à l'action de contraste des Torymus. Ceci, combiné avec la destruction des larves de cynips chez les galles soit par les prédateurs autochtones de cynips, soit par l'antagoniste introduite et naturalisée (Sinensis Torymus), conduira à une réduction du nombre d'individus de cynips et leurs effets négatifs sur le châtaignier déventeront presque négligeables.

Une programme qui aura besoin d'un minimum de 10 années, sinon plus, pour parvenir à des résultats substantiels. En fait, la reproduction et la libération des antagonistes nécessite de plusieurs années d’investissements et de travaille. C'est vrai, cependant, que dans certaines zones du du Piémont, on a déjà réussi à réduire l'infestation et à restaurer un équilibre écologique en faveur des plantes.

Il est souhaitable qu'une stratégie similaire soit misse en place pour battre les parasites qui sont en train de mètre en péril la survie des arbres d'eucalyptus dans notre pays - le psyllium.

 

Que peuvent faire les apiculteurs?

Les apiculteurs qui travaillent normalement dans une grand partie des zones de châtaigners peuvent et doivent:

bloque notes bianco con penna apoggiata sotra

  1. apprendre à connaître ce parasite du châtaigner.
  2. Signaler aux autorités compétentes la présence du parasite.
  3. Solliciter aux autorités locales de faire en temps brefs, les investissements nécessaires pour mettre en place les stations de reproduction de l'antagoniste des  cynips.
  4. Demander et collaborer, lorsque cela est utile, avec les autorités pour le lancement des Torymus, avec la connaissance que, avec le cynips, probablement il faudra cohabiter, (comme en Chine et au Japon). Cela est déjà arrivé en Italie avec le cancer du cortex: maladie dévastatrice, destructrice lorsque le pathogène est arrivée de l'Amérique, mais que à aujourd'hui n'est plus aussi dangereux.

Francesco Panella

 

 

logo del mipaaf

24 Juin 2011, Réunion chez le Mipaaf (Ministère des politiques agricoles, alimentaires et des forêts), du comité technique pour le châtaignier; alloué un million d'euros. Tous d'accord sur la nécessite de mètre à disposition des fonds et d’établir une collaboration avec les entes locales compétentes.

La réunion de la «filière des noix à coquille - section châtaignes» a lieu le vendredi 24 juin 2011 avec la participation des représentants du Ministère ainsi que des représentants des Régions, des Provinces, des Municipalités et des associations de producteurs.

Lors de la réunion ont été présentés et discutés les directives opérationnelles du ministère pour faire face à l'urgence provoquée par le cynips du châtaignier.

Il a été annoncé l'attribution, immédiatement disponible, de la somme d'un million d'euros pour mètre en place des mesures qui seront développés le long de quatre points, avec priorité donnée aux deux premiers points:

La création de zones de pré-multiplication des sinensis Torymus, l'antagoniste naturel du Drycosmus kuriphilus (cynips du châtaignier). Tâche des Régions est de soumettre des projets sur la localisation de ces zones, tandis que le ministère doit les financer;

Renforcement du premier centre de multiplication des Torymus existant à l'Université de Turin Divapra, et dirigée par le Professeur Alberto Alma.

•Une évaluation des directives sur la recherche, y compris celle relative à l'adaptation au territoire de l'antagoniste, à l'incidence de cynips sur la production de châtaignes et aux possibles «hybridations» des Torymus Sinensis avec des espèces indigènes;

Une collaboration plus étroite avec l'INEA (Institut national de l'économie agricole) et avec les associations pressentes sur le territoire, qui fourniront des données sur la localisation des châtaigniers, mettront en place les indications fournies et informeront les producteurs sur ce qu'il faut faire.

Les participants ont réitéré aux représentants du Ministère l'urgence de mettre immédiatement à disposition des ressources pour faire face à l'urgence, et d'impliquer toutes les régions touchées.

Le Ministère a confirmé l'intention d'allouer, en plus des ressources déjà disponibles, des outres fonds pour affronter l'urgence. Il confirme aussi la nécessité d’initier à travailler de façon de plus en plus synergique avec les réalités locales.

Source:  Mipaaf

Traduction de Maria Jose Pastor Rodriguez